C’est quoi

Origamô, c’est du pliage japonais?
Non, ce n’est pas un atelier d’origami. La matière première d’Origamô ce sont… les mots.
Quelques basiques du pliage sont utilisés, mais avant tout pour leur portée symbolique.
Dans Origamô on trouve aussi deux verbes latins amo – j’aime et giro – je fais tourner.
Une façon de dire que l’activité vise à favoriser, dans le plaisir, l’adoption d’un point de vue différent sur des réalités familières.

Pourquoi Mains Mots Papier/s ?
Parce qu’Origamô est un atelier sans électronique qui met au centre la main en considérant celle-ci comme un prolongement du cerveau.
Le « s » de papiers renvoie, lui, aux papiers d’identité, puisque la question de l’identité ou plutôt des identités est au cœur de la démarche.

Il faut être habile des mains ?
Pas forcément. Suivant les envies, la main est exercée via la pratique de mudras (yoga des doigts), du pliage élémentaire, ou encore du lettrage. Les personnes qui préfèrent simplement écrire peuvent aussi le faire…

Et si on a de la peine avec l’écrit?
L’exploration des mots (à partir notamment des lettres O R I G A M) puis de celles de son nom peut se faire en partie oralement. Maîtriser la langue écrite facilite évidemment la démarche. Cela dit, il n’est jamais question d’orthographe et chacun utilise la langue dans laquelle il se sent le plus à l’aise.

Origamô, ça sert à quoi ??
Pour prendre le contrepied d’une époque obnubilée par la rentabilité, la productivité et la performance., disons que “ça ne sert à rien”.  Dans les faits, on découvre  qu’Origamô souvent ça calme, ça réjouit, ça éclaire le présent. Parfois ça permet même de s’envisager autrement. Origamô ou la manufacture de vrais faux papiers d’identité.